[TEST] Croque-Carotte de Ravensburger

Dans Croque-Carotte de Ravensburger, des petits lapins font la course pour atteindre la succulente carotte au sommet de la colline. Mais… le chemin leur réserve des surprises lorsque la grosse carotte se met à tourner !… Alors, quel lapin parviendra le premier en haut ?

Le but du jeu : Chaque joueur dispose de 4 petits lapins d’une même couleur qu’il devra mener au sommet de la carotte située en haut de la colline. Le premier à réussir gagne la partie. Pour ce faire, chacun son tour tire une carte et effectue l’action indiquée, qui peut être :
- Avancer d’une, deux ou trois cases : le joueur choisit alors lequel de ses lapins avance. Les lapins peuvent sauter par-dessus d’autres lapins (normal pour des lapins). Attention, un lapin qui termine sur un trou est perdu !
- Tourner la carotte : le joueur tourne d’un cran la grosse carotte du sommet de la colline, qui fait pivoter la structure en plastique sous les cases du parcours et fera apparaître quelques trous. Certains lapins tomberont alors dans le vide !

Ce qu’on en pense : Croque-Carotte est un jeu simple et amusant qui donne envie à nos petites têtes blondes d’y jouer tout de suite ! Le jeu est une sorte de mélange du jeu de l’Oie et des petits chevaux en plus ludique et attrayant pour les enfants… et leurs parents ! Le matériel est robuste et les enfants peuvent eux-même détacher les cartes de leur support sans problème pendant qu’un adulte lit les règles (30 secondes suffisent) ! ;)

Notre note : 18/20

[CRITIQUE] Le Fléau Vert

Illustrateur et story-boarder dans l’audiovisuel, Michaël Sanlaville a fait ses débuts dans la bande dessinée avec son complice et ami Bastien Vivès, avec qui il a réalisé Hollywood Jan chez KSTR en 2008. L’année suivante, toujours chez KSTR, il signe Rocher rouge avec Eric Borg. On retrouve aujourd’hui, l’auteur-dessinateur en solo, s’adressant aux jeunes adultes (déconseillé aux mineurs d’âge toutefois) avec un scénario de divertissement de « série Z » dans une BD intitulée le fléau vert

Synopsis : Surgie de nulle part, une plante dévoreuse et proliférante anéantit tout être humain trouvé sur son passage, si rapide et envahissante qu’elle vient bientôt à bout de toute l’humanité. Toute ? Non ! Car dans ce paysage de désolation, un petit groupe a réussi à survivre en colonisant la partie supérieure d’une haute cheminée d’usine hors de portée du fléau vert, comme le découvre Murphy sauvé in extremis de ses assauts. Mais la communauté est déconcertante : excepté Abdou, un enfant black exubérant, il n’y a là que des femmes, organisées en secte féministe délirante. Murphy comprend bientôt qu’on cherche à le cantonner au rôle de mâle reproducteur. Après avoir subi une injection d’hormone stéroïdienne de synthèse, qui le rend temporairement insatiable, Murphy décide de s’enfuir, avec Abdou et quelques séduisantes réfractaires…

Ce que j’en pense : Un doigt de Frankenstein, un soupçon de Mad Max, une grande dose de fin du monde et énormément d’humour voici ce que nous propose Michaël Sanlaville dans Le Fléau Vert. Ambiance potache et « série Z » garantie ! Le mythe du dernier homme n’est certes pas une nouveauté, mais son traitement ici est tellement déjanté et justifié, que la lecture se fait savoureuse de bout en bout.  :D

[BANDE ANNONCE] G.I. JOE : Conspiration

Produit par Lorenzo di Bonaventura et Brian Goldner, réalisé par Jon M. Chu, d’après le scénario de Rhett Reese et Paul Wernick, l’équipe d’élite des G.I. JOE débarquera en force le 1er août 2012 au cinéma ! 8)

Synopsis : Joe Colton et Roadblock rejoignent l’équipe d’élite des G.I. JOE pour affronter ensemble leur ennemi mortel : COBRA, une mystérieuse organisation terroriste. Mais le danger est partout. Les agents doivent également faire face à des menaces venant de l’intérieur du gouvernement, et qui mettent en péril leurs existences-mêmes. Les G.I. JOE arriveront-ils à déjouer le complot de leurs ennemis qui sont prêts à tout pour prendre le pouvoir sur le monde entier, y compris décimer Londres ?

[TEST] Ninja Gaiden 3 sur XBOX 360

Après deux premiers opus fait pour les hardcore gamers, le très attendu Ninja Gaiden 3 débarque enfin ! Mais,… Cette fois ci, les développeurs de Team Ninja ont tentés de changer l’orientation de la série… ;) Et autant vous prévenir, ça risque de ne pas plaire à tout le monde !

Scénario : Ninja Gaiden 3 est un jeu d’action ardu et sanglant plaçant le joueur dans la peau de Ryu Hayabusa, un ninja dont l’habileté n’a d’égale que sa maîtrise du katana. Cette fois-ci c’est à Londres que notre trancheur de membres préféré va jouer de l’épée du dragon face à de belliqueux terroristes.

Graphismes : La modélisation des personnages est très correcte et la mise en scène de certaines actions incroyablement dynamiques ! Par contre, il est nécessaire de recentrer la caméra assez régulièrement ! Certains décors ont beau être fantastiques, ils n’égaleront pas ce que l’on avait pu voir sur Ninja Gaiden 2.

Jouabilité : Il y a deux façons d’appréhender Ninja Gaiden 3 ! Soit comme un beat’em all, soit comme un Ninja Gaiden. Ce nouvel opus s’avère être un jeu d’action tout ce qu’il y a de plus plaisant. Agréable à prendre en main, nerveux, défoulant, et parfois même spectaculaire ! Le titre de la Team Ninja remplit pleinement son contrat. Par contre pour les fans les plus acharnés de la série, prendre un tel recul risque d’être un peu plus compliqué. Premièrement la violence du titre à été revue à la baisse (hip’s! Hamdoulah!). Donc plus de coupage de bras et de têtes en veux-tu en voilà ! Autre changement notable, l’absence totale d’exploration. Le joueur n’a par exemple pas à se soucier de trouver de nouvelles armes. Pour progresser dans le jeu, il suffit simplement d’avancer en éliminant tout ce qui bouge en matraquant deux boutons. Si cette linéarité pourra gêner certains, elle a également pour effet de faire progresser la campagne à un rythme soutenu.

Durée de Vie : Alors que les 2 premiers volets proposaient une aventure principale d’au moins 15 à 20 heures de jeu selon votre dextérité manette en main, l’histoire de ce 3ème épisode se traverse en 8-9 heures, peut-être un peu plus si vous choisissez le niveau de difficulté le plus élevé. Les plus acharnés pourront se rabattre sur les défis solo pour faire du leveling sur leur personnage jouable en multijoueur. Encore une fois, les autres modes en ligne n’ayant pu être testés, je ne peux vous dire si leur qualité suffira à prolonger le plaisir… oO

Bande Son : Bruitages pêchus et musiques timides constituent le fond sonore de cette aventure. L’ensemble est cohérent mais n’a pas toujours la trempe de ce qui apparaît à l’écran. Les doublages en anglais sont corrects même si le scénario en lui-même n’a rien de remarquable.

Conclusion : Action soutenue, rythme bien géré, graphiquement correct et agréable à prendre en main, Ninja Gaiden 3 est un très bon beat’em all quoiqu’un peu trop répétitif sur la longueur. En revanche, pour les fans c’est une autre histoire… Difficulté revue à la baisse, une seule arme, un seul sort, plus d’améliorations… Un jeu sympa, soit, mais un mauvais Ninja Gaiden,… ;)

Ma note : 16/20

[ARRIVAGE] Prototype 2 sur XBOX 360

Suite à la propagation d’un virus il y a quelques semaines, mon bureau avait été placé en zone verte ! Peu de temps après, je recevais un texto de l’agence de Sécurité Sanitaire BlackWatch m’informant d’une « intégrité compromise » et de mon passage en zone jaune ! Pour finir, je suis finalement passé en zone rouge Mais Activision a pu me faire parvenir à temps l’antidote : Prototype 2 sur XBOX 360 ! Ouf !… Je suis sauvé ! :D

L’antidote est disponible depuis hier ! Vous trouverez de quoi le commander à prix intéressant sur les liens Amazon ci-dessous :